| Bruges : comme au siècle d'or |
Histoire |
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| LE TEMPS DE LA SPLENDEUR |
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L’histoire de Bruges explique sa splendeur totalement préservée. Du XIIème au XVIème siècles, des chefs d’œuvre architecturaux et artistiques ont été commandés par les riches brugeois aux créateurs inspirés de leur temps. Toutes les merveilles du moyen-âge, de l’époque gothique et de la Renaissance sont venues enluminer la ville.
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| LE TEMPS DE L'OUBLI |
. Puis le plus célèbre port marchand d’Europe du nord-ouest s’est ensablé. Les bateaux ne venant plus charger et décharger les marchandises, le commerce international a décru. La ville n'a plus bénéficié des privilège que Maximilien d'Autriche lui accordait. Peu après, la concurrence d’Anvers pour le commerce du drap est devenue trop forte. Alors Bruges a sombré dans la torpeur. Elle a cessé d’être une grande place commerciale où tous les courants financiers, intellectuels et artistiques se croisaient. Oubliés pendant trois siècles, ses monuments et les trésors qu’ils renfermaient se sont figés dans leur beauté.
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| BRUGES RESSUSCITEE |
. ¤ Ce n’est qu’à la fin du XIXème siècle qu’un roman de Georges Rodenbach intitulé « Bruges la morte » connaît le succès et sort la ville de l’oubli. Les amateurs d’art la découvrent et les voyageurs reprennent le chemin de la belle flamande.
¤ Les guerres du XXème siècle ne l’ont pas touchée : elle avait perdu tout intérêt stratégique. La reconstruction et la folie bétonière non plus. Résultat : en ce début de XXIème siècle Bruges resplendit de nouveau, intacte, aussi belle qu’à la Renaissance.
¤ Aujourd'hui dépoussiérés ou réhabilités ses monuments resplendissent à nouveau. Les églises, les palais et les maisons gothiques ou Renaissance constituent des musées qui servent d’écrins aux trésors du passé. Toiles de maître, sculptures, meubles, tapisseries, objets d’art peuvent être admirés dans le cadre même pour lequel ils ont été créés.
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