| Branché : Turin pour l'art contemporain |
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| Capitale du design |
Turin reste, pour tous les amateurs d’art, la ville qui a été élue en 2008 «Capitale du Design» et qui est considérée depuis quelques années comme une des capitales européennes de l’art contemporain. Organismes publics et privés, fondations et collectionneurs constituent ici un réseau actif qui permet la réalisation d’expositions, d’événements et de manifestations mondialement reconnus. Rien de surprenant à cela : les turinois ont une solide tradition d’innovateurs qui va de l’exubérance des Futuristes à Felice Casorati, de l'Internationale Situationniste à l’Arte Povera, de la Food Art aux avant-gardes artistiques contemporaines.
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| A voir : 3 grands musées |
Trois grands musées organisent, ensemble, une triennale d’art : ¤¤¤ La GAM (Galerie civique d’Art Moderne et Contemporain). Un des plus importants musées d’Italie, avec une collection qui regroupe 40000 œuvres : peintures, sculptures, dessins, gravures et installations. En prime : 1500 vidéos qui racontent l’histoire de l’art moderne et contemporain en Italie depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours. http://www.gamtorino.it
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¤¤¤ le Musée d’Art Contemporain du Château de Rivoli. Une ancienne résidence royale du XVIIIe siècle dominant, telle une forteresse, le paysage piémontais. Dans ses salles d’un baroque étourdissant, pas de meubles mais les installations et les tableaux des plus célèbres créateurs contemporains. Collection permanente et expositions temporaires occupent les différents étages de ce château historique, revisité par le savoir-faire des designers italiens. http://www.castellodirivoli.org
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¤¤¤ La Fondation Sandretto Re Rebaudengo. Un grand centre d’art contemporain conçu par Claudio Silvestrin dans un style néo-minimaliste. Un vrai lieu de vie avec, autour des expos temporaires, librairie, restaurant, cafétéria, salle de concert, de théâtre et de cinéma. http://www.fondsrr.org
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| Des collections dans les usines désafectées et les palais |
La pinacothèque Agnelli :L’ancienne usine Fiat du lingotto a été transformée en un surprenant témoignage d’art contemporain. Un parallélépipède futuriste semble flotter au dessus des bâtiments industriels. Cet « écrin » signé Renzo Piano abrite 25 chefs d’œuvres qui racontent l’histoire de l’art du XVIIIe siècle jusqu’au milieu du XXe. Les anciens espaces de l’usine permettent de présenter, sur cinq étages, des expos temporaires. http://pinacoteca-agnelli.itLa Fondation Merz : Au cœur du quartier industriel de San Borg, devenu aujourd’hui un quartier branché, les 32000 m2 de l’ancienne centrale thermique des usines Lancia, sont devenus le siège de la Fondation Merz. Sur 1400 m2 on y expose le fonds des œuvres de Carlo Merz décédé en 2003. http://www.fondazionemerz.orgLe Palazzo Bricherasio : Des expos presque toutes consacrée à l’art moderne dans un imposant palais du XIXe siècle situé au cœur de la ville. http://www.palazzobricherasio.it
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| Un salon incontournable |
. Le salon Artissima (Foire Internationale d’Art Contemporain). Chaque année en novembre, mois de l’art contemporain à Turin, ce salon réunit, entre autres, des galeries qui présentent les projets de dix jeunes artistes officiellement sélectionnés. Conférences, ateliers, événements, fournissent aux participants des repères désormais incontournables dans le circuit international des nouvelles formes d’expression. http://artissima.it
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| L'art dans la rue |
Les commandes publiques d’œuvres d’art bouleversent actuellement la physionomie de la ville jusqu'en son coeur-même (ici Place San Carlo). Quand le visiteur aborde le Turin historique par le sud, les colonnes d’Arnaldo Pomodoro l’accueillent. Face au Stade Olympique il peut admirer les sculptures de Tony Cragg.
A l’angle d’une maison du XVIIIe siècle, sur une petite place charmeuse, un Piercing de Corrado levi (groupe Cliostraat) fait couler du sang bleu du mur séculaire transpercé par l’œuvre d’art.
Sur le boulevard situé au-dessus de la nouvelle ligne de raccordement ferroviaire, 11 œuvres d’art contemporaines s’installent. Les premières étaient signées : Mario Merz, Per Kirkeby et Giuseppe Penone
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